Réactions en chaîne…

Un projet tout à fait particulier.

Gianpaolo de l’association Hackuarium voisine est venu visiter notre FabLab et m’a parlé de l’emballage de l’un des ses prototypes constitué d’une petite coupelle devant permettre une réaction chimique. J’ai pensé qu’un thermoformage conviendrait bien à son application.

Quelques jours plus tard, il m’a mis en contact avec Adrien, étudiant en chimie à l’Epfl faisant un travail de diplôme sur ce réacteur et devant le terminer rapidement. Il m’a demandé d’imprimer plusieurs pièces à plusieurs reprises n’ayant aucun moyen de faire cela en dehors d’un FabLab… Nous n’avons pas vocation à rendre des services d’impression 3d à la demande, mais pour aider Gianpaolo et Adrien nous l’avons fait. Nous avions une autre excellente raison d’aider ce tandem, nous voulions valider le conseil donné et passer à l’acte sur la confection d’une machine utile au FabLab !

Alors, à toute allure, nous avons repris le projet de la confection d’une machine à thermoformer du plastique.

Un radiant de salle de bain à infrarouge de 1500w à moins de 17 CHF dans une grande surface, du carton réfractaire, de la bande d’aluminium autocollante et s’en est fait du caisson chauffant.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La modification du SVG produit par l’excellente application de génération de modèles de boites à découper au laser en ligne. Quelques minutes de découpe laser, un peu de colle à bois et la machine est prête.

 

On confectionne un petit cadre en bois qui va maintenir le plastique pendant la chauffe et au moment de l’application sur le modèle.

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On chauffe du PETG un peu moins de 3 minutes. On branche l’aspirateur, on applique le plastique mou sur la pièce et il vient épouser ses formes avec le minimum de plis. Il faut chercher la température et le mouvement qui conviennent le mieux pour éviter ces plis.

Notre modèle n’étant pas bien haut, il nous a été possible de le renverser sur un support pour le découper proprement au laser.

La livraison s’est faite dans les temps à la suite de toute ces réactions en chaine !

 

 

 

 

 

 

 

Nous publierons bientôt le plan et la liste des fournitures/fournisseurs de notre machine à thermoformer.

Eiffel au FabLab

Lorsque j’étais gamin, mon père m’amenait souvent à Paris, et à chaque fois, le jour que j’attendais le plus était celui de la visite de la tour Eiffel.

La tour Eiffel

 Paris dans la maison

 

Cette année ce fut à mon tour d’amener ma fille de 6 ans et mon fils de 4 ans visiter la ville lumière et partager avec eux ma fascination pour ce monument qui reste à mes yeux incroyable, surtout si on pense à quelle époque il a été construit. Le voyage fut également l’occasion de visiter, en famille, la foire Maker Faire qui se tenait au parc des expositions. C’est là que, sur le stand d’un FabLab, nous avons vu un modèle de tour Eiffel en bois découpé au laser, d’un mètre de haut. Personnellement j’avoue les différents modèles de tour Eiffel en plastique que l’on trouve dans tous les magasins de souvenirs m’ont toujours laissé plutôt indifférent. Mais là, c’était différent. Non seulement ce modèle était impressionnant de par sa taille : la technique de la découpe laser permet de reproduire de manière sinon parfaite, en tout cas beaucoup plus précise, la complexité, l’élégance et la légèreté de la structure originale.

De retour en Suisse, petite visite sur thingiverse, avec les enfants, pour récupérer le modèle (réalisé par un Australien, et disponible sous licence Creative Commons). Passage dans un magasin pour me procurer du MDF 3mm, puis direction le FabLab Chène 20. Le dessin original a été fait pour une découpeuse de 90×60 cm. Celle du FabLab fait 60×60, mais grâce à l’aide de Richard, le problème est vite résolu et le dessin adapté. Et pendant que la machine fait son travail, je discute avec les autres membres présents de mon projet, de leurs projets, on s’échange impressions, trucs et astuces, et surtout on partage des connaissances. C’est ainsi que je découvre plein d’informations non seulement sur le fonctionnement de la machine, mais aussi sur la technique de construction de la tour « originale », ainsi que sur le contexte historique. Et, une fois de plus, la magie du FabLab opère : pendant que les projets se matérialisent, la connaissance circule, des personnes avec des compétences, des sensibilités et des vécus différents interagissent et coopèrent.

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                            Du dessin au laser

Entre une séance de découpe et une autre, ma fille me fait remarquer qu’en fait, le sommet de la tour ne ressemble pas trop à l’original. Comment lui donner tort : c’est vrai que dans le modèle, le sommet ressemble plutôt à celui d’une antenne de transmission. Mmm… c’est bien dommage. Mais puisque l’original est sous licence Creative Commons, et que les fichiers source sont fournis par l’auteur, pourquoi ne pas redessiner un nouveau sommet ? Aussitôt dit, aussitôt fait ! Après une recherche très rapide sur le net, je retrouve quelques plans d’origine, histoire de mieux saisir les proportions, et je lance mon programme de CAD (Alibre Design) et je me mets au travail. Quelques heures plus tard (tard, très tard dans la nuit), voici un sommet tout neuf, qui sera découpé à son tour au lendemain.

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                Le sommet vers 1900

 

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                             Détail du sommet

Il ne reste plus qu’à détacher les pièces et assembler le tout.

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Le modèle original s’appelle « Eiffel Tower 3D puzzle », et le nom, surtout le mot « puzzle », n’a pas été choisi au hasard. Mais grâce à l’aide décisive des enfants, qui participent très activement à l’assemblage, cela se révèle plus simple que prévu. Ma fille est tellement enthousiaste qu’elle propose à sa maîtresse d’école de présenter le projet en classe. L’occasion de montrer aux enfants la tour et aussi de leur parler du FabLab. Et aussi de réaliser, pendant la présentation, qu’une petite erreur de conception s’est glissée dans le design du nouveau sommet. Mais ce n’est pas grave du tout, au contraire : voici un bon prétexte pour retourner au FabLab !

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Maurizio Rossi

Peekaboo, bras robotisé en action

Nous vous en parlions dans un article précédent, le projet Peekaboo avance à grands pas !

Voici une petite vidéo et quelques photos du bras robotique en action pour numériser les près de 5000 cartes perforées.

Une documentation détaillée est en cours d’écriture, car déjà une équipe de chercheurs de Bern est intéressée pour fabriquer leur Peekaboo.

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Peekaboo, le projet qui fait mouche !

Peekaboo

Récupérer des données scientifiques anciennes inexploitées

Des milliers de fiches en carton menacées de destruction au Palais de Rumine contienent des informations que l’un de nos membres, scientifique voudrait exploiter. Ces fiches sont d’un format proche du A4 et encochées sur leur pourtour…

Une rapide recherche nous a mis sur la piste des fiches mécanographiques largement utilisées par les documentalistes ou les archéologues au milieu du XX° siècle, voir cet article.

Les encoches pratiquées sur les bords de ces fiches encodent une grande partie des données à traiter (l’autre partie étant manuscrite).

Au FabLab, il nous est apparu possible de traiter des images prises de ces cartons. Le traitement informatique s’est avéré efficace sur plusieurs lots, mais pas sur tous à cause des prises de vue faites avec une tablette dans des conditions d’éclairage et de cadrage assez variables.

Nous avons conclu de ces essais qu’il nous fallait

  1. Réaliser une machine de saisie avec un scanner à plat pour disposer de 5000 images exploitables.
  2. Traiter les 5000 images pour extraire les données encodées.
  3. Fabrication d’une visionneuse afin de permettre de consolider les données dans le meilleur confort en présentant chaque fiche avec les données extraites dans une grille de saisie.

Vous pouvez voir une petite vidéo montrant le fonctionnement du dispositif.

Le FabLab est la plateforme idéale pour ce type de réalisation qui ne pourrait être prise en charge par l’industrie informatique qu’à des prix que les chercheurs ne peuvent pas toujours payer. Les cartes que nous traitons consignent des informations concernant la migration d’insectes entre les années 1964 à 1973, mais ce projet pourrait être utile à tout chercheur voulant reprendre une étude dont les données sont encochées sur des milliers de cartes mécanographiques.

De fil en aiguille…

Nous réalisons de nombreux projets au FabLab, et à chaque fois qu’un nouveau membre arrive, il nous offre avec ses questions tout un monde à découvrir.

C’est le cas de Jacques qui est venu mardi dernier au FabLab pour nous demander de l’aider à réaliser une impression 3d d’une sphère sur laquelle serait appliquée l’image d’une dentelle.

Dentelle de Cluny

Nous tombions des nues… Nous avons tout des suite pensé au projet eggbot, mais il s’agissait là de dessiner sur une sphère ou sur un œuf… En cherchant un peu plus nous sommes tombés sur le travail de Les Hall publié sur thingiverse le source d’un sketch Processing générant un source pour OpenSCAD. Cela nous convenait à merveille appréciant autant ces deux outils.

Nous avons fait des essais et sommes bien vite arrivés au résultat souhaité par notre nouveau membre. Il lui reste à peaufiner tout ce qu’il veut faire avec ses résultats, mais il est sur la voie, il a son atelier et s’empresse d’avancer pour vous faire partager les résultats de son projet.

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J’ai retravaillé ce code pour nous émanciper par rapport à la forme sphérique et produire des cylindres, mais je me suis souvenu que Jonathan m’avait parlé de Toxiclibs malheureusement cette librairie n’est plus maintenue depuis plusieurs années mais de fil en aiguille… je suis tombé sur HEMESH une fabuleuse librairie à prospecter avec bonheur.

Un peu de lumière sur le FabLab

FabLamp

FabLamp

Invités par #Bepog à faire découvrir un FabLab à des enfants de 9° HamoS de l’école de Nyon (VD)  le 12 novembre 2015, nous avons pensé les faire participer à la conception et à la réalisation d’une lampe emblématique de nos temps modernes.

Nous voulons que cette réalisation soit typique de ce qui se fait dans un FabLab.
Nous cherchons à donner le goût de comprendre comment les objets qui nous entourent sont faits, et aussi de les fabriquer ou de les démonter pour les réparer ou les transformer.
La petite lampe avec laquelle ils repartiront n’aura pas de secret pour eux, ils pourront la décrire à leurs parents ou à leurs amis, il pourront vouloir aider d’autres à s’en construire dans des espaces comme le nôtre.

La lampe est composée d’une Led Rouge/Vert/Bleu comme on en trouvera de plus en plus dans les guirlandes à l’approche de Noël. Parler de cette Led sera l’occasion de parler de la couleur et un petit peu d’électronique.
Pour pouvoir doser et mélanger les différentes couleurs, nous avons choisi d’utiliser un petit micro contrôleur, histoire de parler d’informatique et du programme qu’exécute ce composant (Il y a des puces partout n’est-ce pas ?).
Un potentiomètre et un jeu de piles complètent l’ensemble (Il faut toujours de l’énergie…).
Les composants sont assemblés sur une petite platine de test qui pourra leur servir à bien d’autres choses quand ils le voudront.

Mais tous ces éléments ne font pas une lampe…

Nous avons utilisé la découpeuse Laser pour faire un petit socle en bois.
L’imprimante 3d nous a servi à fabriquer le squelette qui reçoit l’électronique et un gobelet qui formera le corps de la lampe.
Une petite jupe en carton découpé à la découpeuse laser, sera décorée par les enfants et rendra chaque lampe unique.

3h c’est bien peu pour fabriquer tout cela, nous préparons des sortes de kit pour nous consacrer sur les explications et le montage, pour que les enfants repartent avec quelque chose d’un peu magique, dont ils auront compris le fonctionnement et dont ils pourront parler.

Une lampe comme cela ne se trouve nulle part, on ne peut pas l’acheter, il faut la construire dans un FabLab !

Nous finissons la mise au point du prototype afin de mettre à disposition tout ce qu’il faut pour en construire une et l’améliorer 😉

JF-L, RT – 30 octobre 2015

Ce 12 novembre nous avons reçu les 22 enfants avec 2 de leurs maitres. Ils sont tous repartis avec leur lampe montée et fonctionnelle dans un petit baluchon en papier donnant quelques explications sur la couleur, la lampe et le FabLab. Il nous a fallu intervenir pour corriger beaucoup d’erreurs de câblage dues au fait que des enfants de cet âge on beaucoup de mal à se concentrer dans le cadre d’une sortie en groupe. L’expérience valait cependant le coup d’être tentée. Nous pensons avoir éveillé leur curiosité sur toute nos activités.

La documentation complète du projet est sur ce wiki .

Vers la construction d’une CNC

Avant de nous lancer dans la construction d’une CNC remplaçant la Charly Robot que nous utilisions. Nous avons voulu réparer la petite Roland® Modula MDX-15 qui faisait partie de notre héritage mais dont l’électronique était hors service.

20150501_124901Pour cela, ne pouvant réparer la carte d’origine – aucun schéma disponible – ni investir les 500 CHF demandés par son constructeur pour son remplacement, nous avons décidé de nous lancer dans l’assemblage de composants standards pour lui redonner vie.

La difficulté est liée au fait que les moteurs de cette machine ne sont pas courants (CKD J262-859) et ont été développés spécifiquement pour Roland®.

Le choix qui s’impose est d’utiliser un Arduino avec le firmware grbl.

Pour cela, le circuit de protoneer.co.nz, Arduino-CNC-Shield-V3

est fait pour nous faciliter la vie…

Nous avons choisi 3 interfaces de puissance  Pololu A4988.

Branchement A4988

Avec Paul-André, il n’a pas été difficile de brancher les moteurs, par contre nous avons dû tâtonner pour arriver à trouver une configuration des pilotes qui convienne. Nous la publierons quand nous l’aurons mise à l’épreuve.

Jonathan a câblé des fins de course qui ne sont pas présents sur la machine. La broche est animée par un modèle de moteur Sagami tout aussi exotique et spécifique que les moteurs pas-à-pas.

La dernière version du grbl 0.9i, nous permettant d’utiliser une sortie PWM de l’Arduino Uno [#define VARIABLE_SPINDLE], nous en avons profité pour concevoir un petit montage avec Mosfet pour le faire tourner. Là encore nous publierons tout le câblage une fois la mise à l’épreuve convaincante ! (Le circuit de protoneer V3.03 , n’est pas tout à fait en phase avec la configuration de grbl nécessaire pour utiliser cette  fonction).

Nous en sommes aux premiers tests des fin de course et de leur bonne gestion par le firmware.

A suivre …

Un microscope à 1 CHF

Dans le cadre d’une activité organisée par l’équipe de l’Éprouvette Séverine a voulu évaluer le microscope proposé par le laboratoire PNNL et le réaliser au FabLab.

Nous avons commencé par imprimer les modèles proposés. Les billes à disposition n’étant pas du bon diamètre, nous avons refait un modèle pour pouvoir jouer sur tous les paramètres et tester différentes géométries.

Modèle simple

Les premiers résultats sont encourageants et nous invitent à réaliser un véritable projet sur ce thème…

Acarien

Richard Le 21 mai.

Avec le Centre Pédagogique pour élèves Handicapés de la Vue

Une enseignante du Centre Pédagogique pour élèves Handicapés de la Vue (CPHV) est venue nous rendre visite pour devenir membre du FabLab et profiter de la plate-forme pour améliorer le matériel pédagogique. La rencontre a été immédiatement féconde et dès la première séance de travail autour de la LaseCut elle a pu apprendre à produire des échantillons de structures qui pourront être testés et utilisés. L’immense intérêt de la démarche est que tout acquis pourra être partagé !

Nous réalisons que nous avons beaucoup de projets qui touchent à la pédagogie et que c’est un domaine où des plates-formes ouvertes et non marchandes comme les nôtres peuvent apporter un immense bénéfice. Le prototypage rapide permet aux enseignants de réaliser immédiatement leurs idées et de disposer d’outils sophistiqués pouvant être testés, améliorés et partagés… En effet dans nos FabLabs nous abordons toutes les techniques de fabrication numérique pour produire des objets qui peuvent être bourrées d’électronique s’il le faut… Toutes les connaissances contemporaines sont convoquées sans le moindre complexe, fort que nous sommes d’appartenir à un réseau planétaire 😉

Sujet à suivre de bien près…

Richard.

Gigabot

Il est temps de parler de La Gigabot vu la place qu’elle prend dans le FabLab 😉

Comme toutes les machines qui appartiennent au FabLab aujourd’hui, elles sont à prendre comme un héritage, nous n’avons aucunement participé à la décision de leur achat, ni à l’usage espéré.

Nous avons donc répondu à l’appel de sa construction une fois les pièces arrivées fin janvier 2014 !
La monter était un défi que nous voulions relever pour pouvoir tenter d’en faire un outil utile !
La chronique de son montage étant assez nourrie dans le groupe, (on peut la lire  ici)  il n’est pas la peine de revenir sur ces heures passées avec Alexandre, Renaud, Sébastien avant qu’Iraklis ou Hi-Vong viennent nous rejoindre.

Ce qui fait l’objet de ce blog, tourne autour de l’usage d’une telle imprimante 3D.
Ses caractéristiques en font une machine tout à fait spéciale, les 3 points principaux :.
– Dimensions 600x600x600
– Buse 0.5
– Plateau froid

Une fois le montage terminé, nous avons eu beaucoup de mal à nous contenter d’une précision du niveau du plateau de seulement plusieurs dixièmes de mm (sur une RepRap on vise le dixième). Pour atteindre cela sur 60cm, il a fallu modifier le montage d’origine et passer beaucoup de temps.
Atteindre une telle précision avec un plateau froid et une buse de 0.5 mm est impératif si l’on veut écraser la première couche pour espérer monter une pièce – même avec un (pourtour) brim généreux,
Une fois l’impression rendue possible, on peut se poser la question du temps et de la précision. Avec une buse de 0.5 on ne pourra jamais diminuer celle-ci de façon drastique pour imprimer de gigapièces… Quant au temps, on n’imprime pas plus vite avec la Giga qu’avec n’importe quelle autre RepRap de cette technologie.

* Il nous reste donc à mesurer les limites de l’imprimante actuelle et d’espérer pouvoir l’utiliser pour faire ce que l’on ne peut pas faire avec une RepRap normale.

3 pistes d’amélioration pour l’avenir :

1#  Utiliser une buse plus grosse, au moins 0.8, vois même un système à 7 buses de 0.4
2#  Mettre un plateau chauffant
3#  Augmenter la vitesse et les accélérations en repensant le mouvement (Core XY ?)

Richard.